Articles
- Bourdelots aux pommes ou douillons aux poires : comment j'ai tranché selon les gourmands à ma table
- Pourquoi j'ai fini par préférer le poiré de Domfront au cidre brut pour mes apéros
- Pendant des années j'ai snobé le pavé d'auge, un affineur de lisieux m'a convertie
- Le marché de granville m'a fait revoir ma façon de choisir mes bulots
- Je croyais réussir mon escalope normande, un fromager de vimoutiers m'a reprise
- Comment ma fille a boudé mes sablés de Caen pendant un an avant que je change ma cuisson
- Chez une mémé de falaise j'ai compris pourquoi mes bourdelots se défaisaient
- Le jour où un éleveur du Cotentin m'a montré ce qu'est un vrai pré-Salé, et comment j'ai failli tout gâcher
- Longtemps j'ai cru qu'un poulet vallée d'auge tenait à la crème, j'avais tort
- À 30 ans je trouvais le poiré trop sucré, une dégustation à Domfront a tout changé
- J’ai cramé mon caramel en moins de 30 secondes et mes tartelettes aux pommes sont parties à la poubelle
- J’aurais dû peser ma fleur de sel avant de saler trois caramels au calva : mon erreur et ses conséquences
- Ma première marmite dieppoise à 40 € foutue à cause du sable que je n’avais pas vu venir
- Trois tartines au demi-Sel cramées parce que j'ai sorti le beurre trop tard, ce que j'aurais aimé savoir
- La fois où ma bûche normande a explosé au moment de la découpe parce que j’avais fouetté la crème trop ferme
- Personne ne m'avait dit qu'un boudin noir trop chaud explose dans la poêle
- 20€ de moules gâchées parce que j'avais ouvert le couvercle trop tôt à la normande, mon pire coup de stress en cuisine
- J’ai testé quatre versions de gâteau normand crème avec des farines locales, voilà ce que ça a donné
- J’ai testé dix fois la technique du double pochage pour mes moules à la normande et voilà ce que ça a donné
- Ce jour-Là j'ai goûté cinq neufchâtel jeunes à différentes températures et ça a tout changé
- J’ai testé la confiture de lait au calva en ajoutant l’alcool à trois moments différents
- J’ai testé trois farines différentes sur une levée lente de deux semaines, voilà ce que ça a donné
- J’ai mijoté une marmite dieppoise sur deux feux pendant un mois, voilà ce que j’ai noté sur le poisson
- J’ai testé trois temps de macération du calvados sur des pommes au four, voici ce que j’ai vraiment constaté
- Comment j’ai transformé mes mirlitons maison ratés en petites pâtisseries dignes d’un pro
- Ce jour où j’ai versé du cidre fermier brut en pensant avoir fait une erreur
- Ce que j’ai vraiment appris en servant du neufchâtel jeune ou affiné sur mes plateaux pour débutants
- Comment j'ai fini par maîtriser la caramélisation du far normand entre sucre roux et sucre blanc
- Ma première bouchée de tarte aux pommes avec du beurre demi-Sel m’a presque fait jeter la tarte
- Cette année j’ai supprimé l’alcool dans la bûche normande maison et voilà ce que ça a changé chez nous
- J’ai appris à doser mon calvados entre pays d’auge et générique, et ça a changé ma cuisine
- Ce jour où j’ai vu le gras suinter et tout basculer entre industrielle et artisanale
- À 35 ans je dédaignais le cidre rosé fermier, une dégustation à Cambremer a tranché
- Une amie au pays d'auge m'a appris à doser la fleur de sel sur les caramels, et ça a tout changé
- Au marché de Bayeux j'ai compris pourquoi mon neufchâtel jeune n'avait pas de goût
- Un poissonnier d’honfleur m’a fait revoir ma cuisson des soles à la dieppoise
- À saint-Vaast j'ai appris à choisir mes huîtres autrement qu'au calibre marqué
- Comment une visite à isigny a complètement changé ma façon de tartiner le beurre demi-Sel
- Longtemps j’ai trouvé le boudin noir écœurant, un repas à mortagne m’a réconciliée
- J’ai testé les tripes à la mode de caen maison et en boucherie : ce que ma famille en a vraiment pensé
- Je croyais qu'une tarte normande se faisait avec n'importe quelle pomme, j'ai eu tort
- Mon caramel au calvados brûlé trois fois parce que je versais l’alcool trop tôt
- J’ai pris mes notes sur cinq pont-L’évêque de fromagers différents en un mois
- J’ai toujours eu peur de faire cailler ma sauce avec de la crème crue jusqu’au jour où j’ai contrôlé précisément la température et la vitesse de cuisson, et tout a changé
- Comment mon compagnon a cessé de fuir le pont-L'évêque grâce au fromager du marché de Bayeux
- Un repas à 85€ de tripes gâché parce que j’ai oublié de dégraisser avant la cuisson longue
- J'ai testé le pommeau en sauce sur du magret et du poulet fermier : ce que le timing change vraiment
- Pommeau en apéritif ou en sauce : je tranche après plusieurs repas du dimanche
- J’ai longtemps sous-Estimé la crème d’isigny, une ferme m’a ouvert les yeux
- J'aurais voulu qu'on me dise qu'un camembert trop froid ne raconte rien de son terroir
- Ce matin, j'ai goûté à l'aveugle du beurre d'isigny aop et du beurre classique en variant le temps hors frigo
- Teurgoule au four traditionnel ou au four à gaz : mon avis après 40 essais
- À 30 ans je trouvais les tripes écœurantes, un plat à caen a fait voler mon jugement
- Ce jour où j’ai laissé ma tarte normande trop longtemps au four et tout a basculé
- J'ai refait une tarte normande avec calville et reine des reinettes pour trancher
- Livarot ou pont-L’évêque sur un plateau : mon choix tranché pour une réception
- J'ai raté ma teurgoule deux fois parce que j'avais oublié d'écrémer le lait avant cuisson
- J'ai chronométré ma teurgoule à 150°C puis 130°C pendant cinq heures et voilà ce que ça a donné
- Calvados vsop ou xo pour la cuisine : mon verdict honnête après trois hivers
- Longtemps j'ai boudé le livarot, une visite à saint-Pierre-Sur-Dives m'a réconciliée
- Mon erreur à 35€ de pont-L'évêque : j'en avais pris un trop jeune pour le plateau
- J’ai comparé deux cidres bruts de ferme sur un plat de coquilles saint-Jacques en jouant avec la température de service
- Ce que je pense vraiment des cidres de ferme du pays d'auge, pour les débutants
- Chez un fermier du pays d'Auge j'ai compris que je buvais mon cidre trop froid
- J’aurais aimé savoir avant de cuire mes coquilles Saint-Jacques dans un beurre trop chaud
- J'ai testé trois camemberts aop affinés différemment sur la même dégustation et voilà ce que ça a donné
- Mon avis franc sur les camemberts industriels face aux aop : pour qui la différence paie
- J’ai cru pendant 15 ans qu’un vrai camembert aop se mangeait dès sortie du frigo, jusqu’à ce que je comprenne le timing parfait
- Comment j’ai testé le transport du beurre d’isigny et du camembert graindorge avant mon vol pour new york
- Comment j’ai testé les spécialités culinaires du Calvados en conditions réelles
- Le secret d'apiculteur que j'aurais aimé connaître plus tôt pour mes desserts normands
- Mon expérience entre échecs et réussites dans la fabrication de fromage traditionnel